SANI 2018 - 10ème édition !

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Le Séminaire d’Accueil des Nouveaux Internes de Santé Publique 2018 (SANI) arrive bientôt !

Ce séminaire est destiné à tous les nouveaux internes qui auront choisi la santé publique comme spécialité ! 

Les membres du CLiSP seront ravis de vous accueillir pour cette 10ème édition du SANI les 15 et 16 octobre 2018 à l’Université Paris Diderot Site Villemin pour deux jours de discussions et de présentations autour de l’internat de Santé Publique et ses spécificités. 

A cette occasion, des internes (plus ou moins jeunes!) viendront à votre rencontre pour partager leur expérience. Durant ces deux jours, ils vous parleront de tout ce qui fait la richesse de notre spécialité. Vous découvrirez ainsi qu’en Santé Publique, chaque parcours d’interne est unique !

En ce moment décisif de début d’internat, il est important de pouvoir vous apporter autant d’informations et d’astuces que possible afin que vous soyez clés en mains pour commencer de bon pied votre formation. C’est d’autant plus important dans une spécialité souvent méconnue au moment de l’externat !

Ce séminaire sera l'occasion de rencontrer vos futurs co-internes ainsi que de vous donner un aperçu de la diversité de notre formation, de ses différents champs et des perspectives professionnelles qui s’offrent à vous.

Une soirée avec repas sera organisée le 15 au soir afin de continuer les discussions dans une ambiance un peu plus détendue.

Nous vous attendons nombreux pour ce moment de partage et d’échanges! 

Des hébergements seront prévus pour les personnes qui le souhaiteraient (couchsurfing / hôtel).

Tarifs:

Inscriptions au séminaire : GRATUIT (sous couvert d'adhésion au CLiSP, obligatoire, 20 euros/an)

Soirée : 10 euros

Hébergement:

  • Hôtel : 10 euros/soir
  • Couchsurfing: gratuit (dans la limite des places disponibles).

Si vous avez la moindre question n'hésitez pas nous contacter: contact@clisp.fr

En espérant vous voir nombreux »

Actualités - Octobre 2018

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2015 11 24 News

Actualités en santé publique :

Avis du HCSP et place des offreurs de soins en prévention

La stratégie de transformation de notre système de santé, mise en exergue par les politiques publiques ces dernières années, vise à effectuer un virage de notre système vers plus de prévention et de promotion de la santé.

Ce virage s’exprime légalement via la loi de modernisation du système de santé du 26 janvier 2016 (LMSS) et la stratégie nationale de santé (SNS) de 2018-2022.


C’est à ce propos que la Direction générale de la santé (DGS) et la Direction générale de l’offre de soins (DGOS) ont saisi l’an passé le Haut Conseil de la Santé Publique concernant la place des offreurs de soins dans la prévention.

De nombreuses instances ont été auditionnées en vue de participer à la réflexion autour de cet avis, dont le CLiSP. Suite à ces travaux, plusieurs pistes ont été proposées par le HCSP en vue de structurer les pratiques préventives et d’améliorer leur qualité et leur pertinence.

Parmi les actions proposées, le HCSP propose notamment de structurer en régions l’organisation territoriale des missions de prévention et promotion de la santé des offreurs de soins, de doter les offreurs de soins de référentiels nationaux de pratiques en prévention et promotion de la santé, et de mettre en place à moyen terme, au sein des territoires, des pôles d’animation et de coordination territoriaux en santé (PACTeS).

Source : HCSP

 

Canicule de l’été 2018

L’été 2018 a été marqué par une canicule s’étendant du 24 juillet au 8 août. Au plus fort de cet épisode, 67 départements étaient en vigilance orange, représentant 70% de la population métropolitaine. Au niveau national, cette canicule présente des caractéristiques climatiques plus intenses et sévères que 2006 mais loin des caractéristiques d’août 2003.

Durant les premières semaines d’août, on observe plus de 5000 passages aux urgences pour pathologies en lien avec la chaleur. Environ 60% de ces passages aux urgences ont donné lieu à une hospitalisation. Si l’impact est plus important chez les plus de 75 ans, toutes les classes d’âges sont concernées. Durant cette même période 4 cas d’accidents du travail mortels pouvant être liés à la chaleur ont été notifiés à Santé Publique France par l’Inspection Médicale du Travail.

Environ 1500 décès en excès ont été observés, soit une surmortalité de 15,0 %. Les 75 ans et plus représentent plus de la moitié des décès.

La prévention de l’impact de la chaleur doit encore être améliorée sur l’ensemble de la période estivale et renforcée pendant les canicules.

Source : Santé publique France

 

Ma Santé 2022

Le plan santé « Ma Santé 2022 » annoncé par le Président de la République, la Ministre de la Santé et la Ministre de l’Education le 18 septembre 2018 a mis l’accent sur le décloisonnement de notre système de santé.

Cette volonté décloisonnement s’exprime via des mesures clés : le virage de la tarification à l’activité vers une tarification orientée vers les parcours de soins, la création de 400 postes de médecins généralistes à exercice partagé ville/hôpital, le recentrage des hôpitaux de proximité via une labellisation spécifique, la création des communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) ainsi que la création de 4000 postes d’assistants médicaux et du métier d’infirmier de pratique avancée

Le Dr Patrick Pelloux, président de l'Association des médecins urgentistes de France (AMUF) commente : « C'est un discours politique révolutionnaire. [Le président] a souligné le vrai problème sur l'accès aux soins, la répartition des tâches, les maisons médicales de garde, les soins non programmés. Dont acte ! Il relance la permanence des soins, c'est inespéré concernant les urgences. »

Du côté des étudiants, plusieurs organisations représentatives, telles que l’ANEMF, les syndicats d’internes et de jeunes praticiens ont globalement salué le plan, tout en pointant plusieurs points de vigilance ou d’inquiétude.

L’une des mesure phares de ce plan, à savoir la suppression attendue du numérus clausus et de la PACES a été applaudie, même si le futur système de sélection reste flou. Les représentants d’étudiants pointent notamment le risque d’une sélection dissimulée et répartie en plusieurs examens étalés dans le temps, sur des critères encore à définir.

Sources : Ministère des Solidarités et de la Santé / Le Quotidien du médecin

Le système d’approvisionnement des médicaments en tension

Depuis plusieurs années, la France, ainsi que beaucoup de pays de l'OCDE, fait face à des situations récurrentes et de plus en plus fréquentes de ruptures de stock et de tensions d'approvisionnement concernant les médicaments et les vaccins.

Ces situations de pénuries peuvent conduire à des pertes de chances pour les patients et mettent en tension la confiance déjà précaire dans notre système de santé.

Malgré la présence en France d'un arsenal juridique solide et fortement renforcé au cours des six dernières années, la réglementation ne permet pas d'agir sur l'origine des ruptures lorsque celles-ci interviennent en amont de la distribution du médicament, particulièrement si la décision émane d’une instance hors UE.

Ce constat de perte d'indépendance sanitaire française et européenne a été soulevé par le sénateur Jean-Pierre Decool qui a de fait rédigé un rapport mettant en lumière cette situation et proposant des propositions pour y faire face.

Source: Société Française de Santé Publique

 

Actualités - Septembre 2018

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2015 11 24 News

Actualités en santé publique :

Rapport de l'ONU sur la faim dans le monde :

Selon le rapport sur « l’Etat de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde 2018 » publié le 11 septembre 2018, de nouvelles preuves montrent que la faim dans le monde continue d’augmenter depuis ces trois dernières années. Cette augmentation témoigne d’une régression de la situation par rapport à celle enregistrée il y a dix ans.

821 millions de personnes dans le monde souffrent de la faim (soit une personne sur 9) et >150 millions d’enfant souffrent de retard de croissance, menaçant l’objectif Faim Zéro d’ici 2030.

La situation s’aggrave en Amérique Latine et en Afrique, et la baisse rapportée sur le continent Asiatique se voit ralentir.

Selon le rapport annuel de l’ONU, les variations climatiques qui compromettent la production des cultures importantes seraient en cause ainsi que les conflits et les crises économiques.

De l’autre côté, l’obésité dans le monde augmente (1 personne sur 8 touchée). Le coût élevé de la nourriture saine ainsi que les adaptations physiologiques au manque de nourriture permettent d’expliquer la vulnérabilité des familles confrontées à l’insécurité alimentaire.

Un renforcement des actions visant la stabilité des systèmes alimentaires et l’adaptation des populations est donc nécessaire pour atteindre l’objectif de Faim Zéro en 2030.

Sources : OMS

Ëpidémie de dengue à la Réunion :

Plus de 490 cas ont été confirmés sur l’île depuis le 1er janvier 2018 avec une propagation inhabituelle pendant l’hiver austral.

La population locale n’est pas immunisée contre la dengue (seulement 3,1% de la population) et les conditions météorologiques actuelles sont propices au développement des vecteurs.

La dengue est une arbovirose, c’est à dire une maladie infectieuse transmise via un arthropode, ici le moustique. Ce moustique est du genre Aedes et pique de jour. Elle entraine le plus généralement une fièvre élevée et des douleurs articulaires diffuses pouvant être violentes. Dans des cas rares, elle provoque des hémorragies sévères pouvant causer le décès.

Il n’existe pas de traitement curatif ni de vaccin.

Il est donc recommandé pour les populations locales de porter des vêtements couvrants et d’appliquer du répulsif sur les zones découvertes et sur les vêtements. Il est également conseillé de munir les lieux de vie (fenêtres, portes, lits) de moustiquaires.

Sources : Santé Publique France // Inpes // InVs

Grande concertation nationale de l’ANEMF :

Courant Septembre, le gouvernement annoncera la Stratégie de Transformation du Système de Santé (STSS), pour des mesures législatives courant 2019.

A cette occasion, on y retrouve parmi les 5 axes, un axe portant sur la Formation et les Ressources Humaines dans lequel on retrouve une réforme à l’entrée au sein des études de santé et une “réflexion sur le Numerus Clausus”.

De part sa portée, cette réforme aura des conséquences certaines sur la formation des étudiants, la construction du projet professionnel ainsi que sur la démographie médicale. Cette réforme a donc un impact sur le Système de Santé au sens large.

Suite à cela, l’ANEMF lance sa Grande Concertation Nationale dans le but d’anticiper et de réfléchir aux modalités de ces changements structuraux profonds de la 1ère année commune.

Un sondage public est disponible sur leur site (jusqu’au 17 septembre)

Des groupes de travail physiques (lors du congrès de l’ANEMF) et dématérialisés auront également lieu

Ces réflexions seront suivies au mois d’octobre et novembre par des Assemblées générales et locales .

Sources : ANEMF

Journée formation AMISP

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AMISP LOGO

Une journée de formation est organisée par l'association des médecins inspecteurs de santé publique et des médecins de santé publique le 20 Septembre prochain sur le thème :

  • Données de santé en région. Apport des offreurs de soin dans la prévention.

Les inscriptions pour cette journée de formation sont désormais possibles sur le site :

http://amisp.fr/site/inscription-a-la-journee-2018

et voici le programme : Programme AMISP

Convention on Health Analysis and Management

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cham2018

La dixième convetion CHAM se tiendra à Paris les 28 et 29 septembre. Pour mener une reflexion sur les enjeux de santé publique avec un grand angle, voici quelques intittulés de débat auxquels vous pourrez assister :

  • Une haute autorité de santé européenne ?
  • Prêts pour un dossier médical européen ?
  • Patients, vers une prise en charge trans-nationale ?
  • Europe de la santé : harmoniser les polotiques nationales.

Le programme complet de ces deux journées : ici